Le courrier messin
  • Société
  • Économie
  • Portrait
  • Culture
  • Territoires
    • Transfrontalier
  • Histoire
    • Patrimoine
  • Sports
  • Santé
  • Éditions en PDF
Aucun résultat
Voir tous les résultats
Le courrier messin
  • Société
  • Économie
  • Portrait
  • Culture
  • Territoires
    • Transfrontalier
  • Histoire
    • Patrimoine
  • Sports
  • Santé
  • Éditions en PDF
Aucun résultat
Voir tous les résultats
Le courrier messin
Aucun résultat
Voir tous les résultats
Accueil Patrimoine

Franck Leroy : « Il faut retrouver le temps de la réflexion »

Aziz MEBARKI Par Aziz MEBARKI
17 octobre 2026
in Patrimoine
0
Franck Leroy, Président de la Région Grand Est, lors d'un échange avec la presse

(À droite) Franck Leroy – Président de la Région Grand Est© DR

74
Partager
1.2k
Vue
Partager sur FacebookPartager sur Twitter

Lycées sous tension, agriculture frappée par la sécheresse, routes à rénover, intelligence artificielle et finances publiques contraintes : au Club de la Presse Metz-Lorraine, Franck Leroy, Président de la Région Grand Est, a dressé hier un état des lieux des défis auxquels le territoire est confronté. Face à l’accumulation des crises, il défend le dialogue, l’investissement et l’anticipation, tout en dénonçant les simplifications du débat politique.

Vous pourriez aussi aimer

À Laquenexy, l’automne a du goût

Au-delà de la performance

Épiphanie : les secrets d’une tradition toujours reine

Les crises se multiplient, les inquiétudes grandissent et les collectivités doivent répondre à des attentes toujours plus fortes. Pourtant, Franck Leroy refuse de voir le Grand Est comme un territoire condamné à subir les bouleversements économiques, sociaux et environnementaux. Lors d’un long échange avec la presse, le Président de la Région a abordé les principaux dossiers du moment, de la mobilisation lycéenne aux difficultés agricoles, sans oublier les transports, le tourisme et les mutations technologiques. À travers ces sujets, une conviction revient : les réponses durables exigent davantage que des annonces immédiates. « La réalité est compliquée », a-t-il rappelé, regrettant que le débat public accorde trop souvent la priorité aux formules spectaculaires plutôt qu’aux explications de fond.

Lycées : entre malaise et violences

La récente mobilisation lycéenne a occupé une place importante dans les échanges. Tout en reconnaissant la légitimité des inquiétudes exprimées par les jeunes, Franck Leroy a fermement condamné les violences ayant accompagné certains rassemblements. « Que des jeunes aujourd’hui souhaitent exprimer leur malaise, souhaitent revendiquer un certain nombre de choses, c’est parfaitement normal », a-t-il affirmé. Mais, selon lui, les dégradations ont rapidement éclipsé les revendications initiales. Il a notamment évoqué l’incendie du portail du lycée Loritz à Nancy et les attaques visant des agents régionaux à Reims. Les dégâts pourraient représenter entre deux et cinq millions d’euros dans le Grand Est, dont 300 000 à 350 000 euros pour le seul établissement nancéien. Au-delà des réparations visibles, les équipements de sécurité endommagés devront également être remplacés. Franck Leroy a prévenu que la collectivité poursuivrait les auteurs identifiés. « Quand on incendie volontairement, délibérément un bâtiment, quand on endommage un équipement public, on doit être poursuivi par la justice », a-t-il martelé. D’autant que ces dépenses imprévues viendront réduire les moyens disponibles pour les rénovations programmées.

Pour autant, il ne souhaite pas limiter cette crise à ses débordements. Emplois du temps surchargés, difficultés de transport, absences d’enseignants et sentiment de ne pas être entendus nourrissent, selon lui, un malaise plus profond. « Je pense qu’il manque sans doute aussi des lieux d’échange, des lieux de dialogue où on peut argumenter, contre-argumenter, discuter, essayer de s’entendre », a-t-il estimé. Il a notamment rappelé sa rencontre avec plusieurs classes à Forbach, où les discussions ont permis d’aborder sereinement les difficultés rencontrées. Des échanges similaires se développent désormais entre proviseurs et lycéens, notamment autour des horaires, de la restauration et des travaux. Ainsi, certaines revendications peuvent trouver des réponses concrètes, à condition de tenir compte des contraintes d’organisation. « On en sort par le dialogue. Il n’y a qu’autour d’une table qu’on a des solutions », a résumé Franck Leroy.

Des investissements à défendre

Face aux critiques concernant l’état des établissements, le Président a rappelé les moyens engagés par la Région. Chaque élève entrant au lycée bénéficie d’un ordinateur gratuit, tandis que la collectivité prend en charge 93 % des dépenses de transport scolaire et participe au financement de la restauration. À cela s’ajoute l’internat à un euro par mois. Au total, ces dispositifs représenteraient plus de 1 000 euros par lycéen et par an. Parallèlement, les investissements dans les établissements ont progressé de 66 % en dix ans, pour atteindre 249 millions d’euros annuels. Franck Leroy reconnaît néanmoins que certains bâtiments nécessitent encore des interventions importantes. À Sarrebourg, la rénovation d’un lycée doit ainsi s’étaler sur plusieurs années afin de maintenir les cours. À Forbach, le regroupement de deux établissements répond à une évolution des effectifs et des besoins. « Nous ne sommes pas inactifs, nous ne sommes pas immobiles », a-t-il assuré, soulignant les délais imposés par les marchés publics et la nécessité de conduire les chantiers par étapes.

Autre sujet de préoccupation, les fortes chaleurs dans les salles de classe. Si Franck Leroy reconnaît les difficultés rencontrées pendant les épisodes caniculaires, il écarte l’idée d’une climatisation généralisée. Selon ses estimations, équiper seulement 15 % des surfaces coûterait 165 millions d’euros, contre plus d’un milliard pour l’ensemble des lycées. La Région privilégie donc l’isolation, la ventilation et les protections solaires. Les premiers résultats du plan Lycées verts conforteraient cette stratégie : les températures relevées dans les bâtiments rénovés n’auraient pas dépassé 27 degrés, contre 32 à 33 degrés dans certains établissements anciens. « Nous gagnons six à sept degrés », s’est-il félicité. Le président propose également d’étudier des adaptations d’horaires lors des canicules, de développer la végétalisation des cours et de mieux répartir les classes selon l’exposition des bâtiments.

Agriculture : une année blanche face à la sécheresse

Le changement climatique dépasse toutefois largement les établissements scolaires. Revenant sur un été particulièrement éprouvant, Franck Leroy a décrit les conséquences de la sécheresse sur l’économie régionale. La baisse du niveau du Rhin et de la Moselle a perturbé la navigation commerciale, tandis que certaines installations énergétiques ont rencontré des difficultés. Mais c’est surtout l’agriculture qui suscite son inquiétude. « On ne peut pas cultiver sans eau », a-t-il rappelé, évoquant des pertes de rendement pouvant atteindre plusieurs dizaines de pour cent. Betteraves, céréales, maraîchage et viticulture ont souffert du manque de précipitations. Quant aux éleveurs, ils doivent déjà puiser dans les réserves fourragères destinées à l’hiver. Une situation qui pourrait fragiliser durablement les exploitations et accélérer les cessations d’activité.

Pour éviter une aggravation de la crise, le Président du Grand Est propose, avec le soutien des chambres d’agriculture, une année blanche sur les emprunts agricoles. Concrètement, les échéances de remboursement, capital et intérêts compris, seraient reportées d’un an afin de préserver la trésorerie des exploitants. Cette mesure leur permettrait notamment de financer les prochaines campagnes. Mais l’urgence financière ne dispense pas d’engager des transformations structurelles. Franck Leroy appelle ainsi à adapter les bâtiments d’élevage aux températures extrêmes, à améliorer leur ventilation et à investir dans le bien-être animal. Il plaide également pour une gestion plus efficace de l’eau, associant protection des sols, plantation de haies, infiltration et réserves adaptées aux territoires. Refusant de réduire systématiquement cette question au débat sur les mégabassines, il cite le lac du Der comme exemple d’aménagement hydraulique conciliant plusieurs usages et préservation de la biodiversité.

Par ailleurs, le stockage de l’eau devient également un enjeu de sécurité civile. Après les incendies observés dans les Ardennes, il s’interroge sur les moyens disponibles pour faire face à d’éventuels feux de forêt dans les Vosges. Les réserves pourraient alors servir aussi bien aux agriculteurs qu’aux services de secours. Pour Franck Leroy, ces évolutions imposent de dépasser les oppositions de principe et de s’appuyer sur les connaissances scientifiques. Plus largement, elles conduisent à repenser l’agriculture, les bâtiments, les infrastructures et les déplacements.

Routes : l’écocontribution pour financer les travaux

La modernisation du réseau routier constitue un autre chantier majeur. Depuis la reprise de certaines routes nationales, notamment l’A31 et la RN4, la Région doit faire face à des besoins considérables. Selon Franck Leroy, 52 % du linéaire concerné nécessiterait des interventions, tandis que 12 à 14 % des ouvrages d’art devraient être rénovés rapidement. Sans investissements, les conditions de circulation risqueraient de se dégrader davantage, particulièrement dans le sillon lorrain. « Nous avons une opportunité de mettre entre un et deux milliards de travaux sur la table pour refaire ces axes et en faire un élément de compétitivité », a-t-il expliqué. Or, les ressources régionales et les compensations de l’État ne suffisent pas à financer un tel programme. D’où le choix de l’écocontribution poids lourds, destinée à dégager des recettes supplémentaires.

Cette contribution répond également, selon lui, au risque de report du trafic international vers la Lorraine. Avec l’instauration d’un dispositif comparable en Alsace, certains transporteurs pourraient privilégier les itinéraires lorrains pour éviter les axes payants. Franck Leroy estime que 70 à 80 % des recettes pourraient provenir de poids lourds étrangers. Il reconnaît toutefois les inquiétudes du monde agricole concernant le renchérissement des transports. La Région a donc prévu un mécanisme de compensation pour les exploitations concernées. « Nous avons voté en faveur d’un système qui permet d’effacer le coût de l’écocontribution à l’exploitation », a-t-il précisé, citant notamment l’acheminement des betteraves. Les recettes doivent également contribuer à sécuriser les aires de repos et à développer des plateformes multimodales associant route, rail et transport fluvial.

Le transport routier accélère vers l’électrique

Parallèlement, Franck Leroy observe une évolution rapide des transporteurs vers les poids lourds électriques. Lors de visites d’entreprises dans les Ardennes, la Marne et la Haute-Marne, il a constaté que cette transition répondait désormais à des considérations autant économiques qu’environnementales. Face au prix du gazole, plusieurs sociétés envisagent d’installer leurs propres bornes de recharge et de mutualiser ces équipements. « L’électron est bien moins cher que le litre de gazole », a-t-il fait valoir. Les autonomies annoncées par certains constructeurs, autour de 450 kilomètres, permettraient également d’intégrer les recharges aux pauses réglementaires des chauffeurs, à condition de disposer d’infrastructures adaptées. Le président anticipe ici une accélération du mouvement avec l’arrivée de nouveaux constructeurs chinois sur le marché européen. Il insiste néanmoins sur la complémentarité des modes de transport : l’électrification des camions ne doit pas freiner le développement du fret ferroviaire et fluvial, indispensables selon lui à la décarbonation de la logistique.

Intelligence artificielle : une révolution à maîtriser

Autre transformation majeure, l’intelligence artificielle occupe une place croissante dans la stratégie régionale. Franck Leroy y voit un formidable outil de progrès, notamment dans la médecine, où certaines applications améliorent la détection des anomalies, ou dans la prévention des inondations grâce à des capacités de calcul accrues. Toutefois, il n’ignore pas les conséquences possibles sur l’emploi. L’automatisation des recherches juridiques, du traitement documentaire ou de certaines tâches administratives pourrait bouleverser de nombreuses professions. « Il y a des métiers qui vont progresser extraordinairement, y compris en confort de travail grâce à l’intelligence artificielle, et d’autres métiers qui vont disparaître », a-t-il reconnu. L’enjeu consiste donc, selon lui, à accompagner ces mutations plutôt qu’à les subir.

Dans cette perspective, la Région a conclu un accord avec l’entreprise française Mistral AI pour mettre des outils communs à la disposition de ses services. L’objectif est d’améliorer l’efficacité administrative tout en garantissant la maîtrise des données. Franck Leroy privilégie ainsi une solution européenne plutôt que la multiplication d’utilisations individuelles de plateformes aux conditions de confidentialité différentes. Par ailleurs, la collectivité travaille avec la Caisse des Dépôts à la création d’un assistant numérique destiné aux secrétaires de mairie. Rédaction d’actes administratifs, préparation des budgets ou recherche documentaire pourraient être facilitées, notamment dans les petites communes disposant de moyens humains limités.

Cette transformation touche également les métiers techniques. Dans les cuisines scolaires, des exosquelettes peuvent réduire les efforts physiques des agents. À terme, certains travaux d’entretien pourraient être réalisés par des robots supervisés par les personnels. Quant aux lycéens, ils pourraient disposer d’assistants pédagogiques individualisés. « Je suis absolument persuadé que dans quelques années, nous aurons un jumeau numérique qui sera à côté de chaque lycéen », a avancé Franck Leroy. Ces outils permettraient notamment d’accompagner les révisions et de proposer des exercices adaptés. Une évolution qui devra toutefois préserver, insiste-t-il, le rôle des enseignants et l’encadrement pédagogique.

Madine : un potentiel touristique à développer

Le lac de Madine figure également parmi les priorités régionales. Avec environ 600 000 visiteurs par an, le site dispose d’une fréquentation importante, mais son potentiel touristique reste, selon Franck Leroy, insuffisamment exploité. Une concertation menée avec les acteurs du territoire a notamment mis en évidence le manque d’hébergements permettant d’accueillir des visiteurs pendant plusieurs jours. La Région souhaite donc attirer des investisseurs privés susceptibles de développer une offre diversifiée, des lodges intégrés à la nature aux établissements hôteliers de standing. Les clientèles venues de Belgique, des Pays-Bas et d’Europe du Nord constituent notamment une cible. Un programme de développement sur dix ans est à l’étude, tandis que plusieurs contacts ont été engagés avec des opérateurs.

L’achèvement du tour du lac à vélo constitue une autre priorité. Il manque actuellement six à sept kilomètres pour réaliser une boucle complète. Des discussions sont engagées avec le Conservatoire du littoral, l’État et les propriétaires concernés. La Région envisage également d’améliorer l’accueil des visiteurs par la transformation d’un bâtiment existant à l’entrée du site. Toutefois, Franck Leroy entend éviter tout développement susceptible de compromettre les qualités naturelles de Madine. « On imagine un développement qui n’altère pas les qualités environnementales du site », a-t-il assuré. La préservation de la biodiversité et de la réserve d’eau demeure ainsi une condition essentielle de son attractivité future.

Finances publiques : le désaccord avec l’État

Reste la question des moyens financiers. Franck Leroy a vivement critiqué les économies supplémentaires demandées aux collectivités, alors même que leurs responsabilités et leurs besoins d’investissement augmentent. Il a notamment évoqué une réduction envisagée de sept milliards d’euros des ressources locales. « Il nous demande d’investir dans les lycées et, en même temps, il réduit les recettes qui nous permettent d’investir », a-t-il dénoncé. Il rappelle que les collectivités doivent obligatoirement équilibrer leurs budgets, contrairement à l’État, dont les déficits persistent. Selon lui, réduire leurs capacités financières reviendrait à fragiliser les services publics et à retarder des investissements indispensables.

Cette critique rejoint une réflexion plus large sur la qualité du débat démocratique. Franck Leroy regrette la place prise par les affrontements verbaux et les propositions simplificatrices. Interrogé sur les intentions de vote en faveur de Marine Le Pen, il a contesté plusieurs orientations du Rassemblement national, notamment concernant l’organisation territoriale et les contributions françaises au budget européen. Il a également critiqué certaines propositions de Jean-Luc Mélenchon sur la dette publique. « Le populisme surfe sur une forme de simplisme », a-t-il estimé, considérant que les réponses spectaculaires masquent souvent la complexité des problèmes. Pour lui, la politique devrait au contraire retrouver le temps de l’explication et de la confrontation argumentée.

Retrouver des raisons d’espérer

Malgré l’accumulation des difficultés, Franck Leroy refuse de céder au pessimisme. Il reproche notamment à certaines chaînes d’information en continu d’accorder une place disproportionnée aux crises et aux mauvaises nouvelles, contribuant selon lui à entretenir l’inquiétude. Ses déplacements lui donnent pourtant une autre vision du territoire. « Moi, je suis tous les jours sur le terrain, tous les jours je rencontre des gens qui ont des idées, des projets, qui inventent, qui innovent, qui entreprennent », a-t-il souligné. Ces initiatives économiques, scientifiques et associatives témoignent, à ses yeux, de la capacité du Grand Est à se transformer.

Dès lors, le Président de région défend une action publique fondée sur l’anticipation, l’investissement et la concertation. Soutien aux agriculteurs, adaptation climatique des lycées, modernisation des transports ou développement de l’intelligence artificielle : autant de défis qui nécessitent des moyens, mais surtout une vision de long terme. « Je pense que le temps de la réflexion est important, le temps du débat est important », a-t-il insisté. Une conviction qui résume son approche, celle de reconnaître les crises sans renoncer à préparer l’avenir du Grand Est.

Tags: Agriculture Grand EstCamions électriquesChangement climatiqueCollectivités territorialesCrise agricoleÉcocontribution poids lourdsfinances publiquesFranck Leroyintelligence artificielleLac de MadineLycées Grand EstMistral AIMobilisation lycéennePolitique régionaleRégion Grand EstSécheresseTourisme en LorraineTransports routiers
Share30Tweet19
Aziz MEBARKI

Aziz MEBARKI

Recommandé pour vous

À Laquenexy, l’automne a du goût

Par Rédaction
8 octobre 2026
0
Fête des Jardins et des Saveurs 2026 aux Jardins Fruitiers de Laquenexy en Moselle

Du 9 au 11 octobre, les Jardins Fruitiers de Laquenexy accueillent la 64e Fête des Jardins et des Saveurs. Au programme : 76 exposants, près de 300 variétés...

Lire la suiteDetails

Au-delà de la performance

Par Elias Mari
18 mars 2026
0
Marie-José Pérec en course lors des Jeux olympiques, image issue du documentaire « Marie-Jo » d’Anne-Sophie Jahn présenté au Festival du film sportif en Moselle

En Moselle, le Festival du film sportif s’impose désormais comme un rendez-vous singulier. À la croisée du cinéma et de l’expérience vécue, il ne se limite pas à...

Lire la suiteDetails

Épiphanie : les secrets d’une tradition toujours reine

Par Rédaction
6 janvier 2026
0
Galette des rois de l’Épiphanie à la frangipane avec fèves des rois mages et couronne

Chaque mois de janvier, la galette des rois s’impose comme un rituel incontournable. Mais derrière la fève et la frangipane se cache une histoire millénaire, mêlant Épiphanie chrétienne,...

Lire la suiteDetails

Grip, nouvelle icône de Meisenthal

Par Elias Mari
17 novembre 2025
0
Boules de Noël Grip du CIAV de Meisenthal, en verre soufflé et déclinées en plusieurs couleurs avec reliefs antidérapants.

Chaque fin d’année, Meisenthal dévoile une nouvelle création. En 2025, Grip rend hommage au geste d’accrocher la boule au sapin grâce à son relief antidérapant. Fruit d’un savoir-faire...

Lire la suiteDetails

Fêtes de la Mirabelle 2025 : 14 jours de fête populaire et responsable

Par Rédaction
13 juin 2025
0
La chanteuse Sheila en concert lors des Fêtes de la Mirabelle 2025 à Metz

Du 22 août au 14 septembre, Metz célèbre la mirabelle avec un programme festif, inclusif et populaire. Point d’orgue de l’événement : le concert de Sheila au Plan...

Lire la suiteDetails

Inscrivez-vous à notre newsletter

Inscrivez-vous à notre liste de diffusion pour recevoir toutes nos newsletters directement dans votre boîte mail !

*
*

Catégories

  • Culture
  • Societe
  • Economie
  • Patrimoine
  • Santé
  • Portrait
  • Transfrontalier
logo courrier messin

Accès rapide

  • Culture
  • Société
  • Economie
  • Patrimoine
  • Qui sommes-nous ?
  • Publicité Metz & Moselle
  • Contactez-nous

Naviguer par tag

Agriculture Amnéville Arsenal Artisanat Château de Malbrouck Cinéma Culture Département de la Moselle Eurometropole de Metz Eurométropole de Metz Europe Exposition Expression FC Metz Florange Football France Francois Grosdidier François Grosdidier Grand Est Histoire Jazz JO 2024 Le courrier messin Lorraine Luxembourg Metz Metz Handball Mobilité Moselle Moselle Attractivité MOSL Patrick Weiten Patrimoine Région Grand Est Saint-Avold Santé Sport Thionville Tourisme Télétravail Ukraine Vianney Huguenot Ville de Metz Vélo

Mentions légales
© 2023 Le Courrier Messin

Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Société
  • Économie
  • Portrait
  • Culture
  • Territoires
    • Transfrontalier
  • Histoire
    • Patrimoine
  • Sports
  • Santé
  • Éditions en PDF

Mentions légales
© 2023 Le Courrier Messin

Not enough quota to unlock this post
Unlock left : 0
Are you sure want to cancel subscription?